Les réponses de SBU et de Nathalie Goulet se sont « perdu » dans le temps

Les actualités dans la rubrique «Contexte» sont pas des fakes. Nous les publions pour vous informer des événements de la guerre d’information entre l’Ukraine et la Russie.

Tyzhden a reçu la réponse officiel de SBU, le service de la sécurité ukrainienne, sur le visite de Vasyl Hrytsak à Paris et le copie d’une lettre signée par Natalie Goulet. Pourtant, les questions sont restées nombreuses.

La résponse du centre de presse SBU sur la demande officielle est assez brève.

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« Le service de sécurité ukrainien confirme des informations sur une telle réunion [du chef de SBU et de la sénatrice française, note de la traductrice], qui a eu lieu tout à fait officiellement, » a écrit la porte-parole du SBU Olena Hitlyanska. Donc voici la première question : pourquoi l’ambassade ukrainien a été ignorant de la visite officielle du chef du service de sécurité ? On vous rappelle les parole du premier secrétaire de l’ambassade à Paris Ihor Melnychuk, dont les responsabilités incluent la coopération avec les services de la sécurité et les services d’ordre : « Je ne suis ni assisté à la réunion, ni embauché pour son organisation ».

La lettre de la sénatrice Nathalie Gule, qui a été renvoyé à Tyzhden le centre de presse de SBU, devrait élucidé la situation.

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En fait, la traduction de cette lettre a été posté par Olena Hitlyanska sur sa page le 3 Avril, environ 13 h 00. De cette manière, parait-elle, que la porte parole de SBU a traduit cette lettre avant la lettre a été écrit une journée avant ?

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Si on lit la lettre de Nathalie Goulet attentivement on voit qu’il y a deux abbréviations dans le texte : ISIL et l’EIIL. Les deux sont signifiés « L’État Islamique », la première est anglaise, la deuxième quoique est français la n’est pas utilisé par les francophones dans le lexique politique quotidien, la presse, la correspondance. L’anglisisme au lieu d’un français courant « Daesh » (exactement comment les médias français appelés IDIL) certainement ne prouve rien, mais permis de ne pas exclure la possibilité que ce texte tout à fait inhabituelle pour la langue politique française a été d’abord écrite en ukrainien et aujourd’hui (5.04.2016, note de la traductrice), comme indique la date de la lettre transmise, traduite en français.

« Aucun commentaire, » – a repondu la sénatrice Nathalie Goulet à la demande de confirmer ou nier sa qualité d’auteur. Cela ajoute du mystère à cette histoire pas très claire avec une visite officielle mystérieuse du chef de SBU Vasyl Hrytsak à Paris « il y a plusieurs mois », selon le texte français reçu aujourd’hui (5.04.2016, note de la traductrice).

La sénatrice n’a pas mentionne ni la présence soit l’absence d’un dossier sur le camp terroriste, laquelle elle aurait reçu de Vasyl Hrytsak et a passé aux services de la sécurité et aux journalistes français, ni le rôle probable de Omar Harfouch dans l’organisation de la réunion. La lettre s’éloigne de l’essence des questions, le texte signé par Nathalie Goulet, principalement exprime ses mécontentements à la parution d’« articles déformants » lesquels, comme est indiqué, sont « une manipulation absolument inacceptable ».

En parlant de l’entretien pour la radio France-Inter, la lettre parle : « A la fin de l’entretien de plus de deux heures, j’ai mentionné certains éléments d’enquêtes menées par votre service, qui en effet comme le nôtre, lutte contre le terrorisme. Ce propos simple et sans ambiguïté a toutefois été interprété comme une accusation de l’Ukraine qui coopérait avec ISIL ». Madame la sénatrice indique « quelques articles » sans préciser les médias. Peut-être elle avait penser d’autre publication ? Car dans le publication de « Tyzhden » il n’avait pas faite des accusations pareilles. Il s’agit de l’autre. De fait que les mots : « Là, personne ne m’écoute, mais d’ici six mois, vous allez vous rappeler que j’en avais parlé ! » – a déclaré Nathalie Goulet, sénatrice d’UDI UC, à l’antenne de l’émission AGORA sur France Inter. Il existe un camp d’entraînement de djihadistes au milieu de l’Ukraine. A savoir que la deuxième langue parlée de DAESH est le Russe. Imaginez : il s’agit d’un camp d’entraînement juste aux portes de l’Europe! Ce réseau corrompu est financé par tous ces trafics d’êtres humains, d’œuvres d’art… » sans les corrections et clarifications appropriées, intentionnellement ou non, nuisent l’image de l’Ukraine dans le contexte des attentas terroristes récentes à Bruxelles.

Également, ne retire pas le malentendu les mots « éléments d’enquête » de SBU, lesquels mentionnent Goulet dans son entretien radio. La sénatrice parle clairement du « camp d’entraînement djihadiste », et en même temps Olena Hitlyanska et le communiqué du Ministère des Affaires Étrangères dénient l’existence d’un camp pareil. S’il n’existe pas tant mieux. Mais comment on peut comprendre des affirmations contradictoires ?

Suit il y a encore une négation de la sénatrice Goulet, laquelle, sûrement, concerne l’autre médias. « Mes propos n’ont jamais été de présenter votre pays comme une « safe heaven » de l’EIIL, encore moins de prétendre que des Ukrainiens s’y entrainaient ». On ne connais pas exactement qui a déformé les mots de la sénatrice. Dans notre article, on a utilisé la citation directe : « Il abrite des ressortissants du nord du Caucase et d’Asie Centrale. Des Tchétchènes, des Turcs et des Jordaniens s’entraînent là-bas ».

Nathalie Goulet, malheureusement, dise la mensonge ouverte, quand elle dit que qu’elle n’a pas jamais entendu de Alla Lazareva, une journaliste de Tyzhden à Paris. Les détailles de l’échange entre la sénatrice et la journaliste sur Twitter est trouvez dans l’article « Est-il les camps djihadistes à Dnepropetrovsk? Les conversations à Natalie Goulet ».

Il pareil que cette histoire va continuer. Après tout, la question principale déclenché par ce scandale demeure toujours « sans commentaires ».

Par Ukraïnskyi Tyzhden

La Source Ukraïnskyi Tyzhden